30 janvier 2018

"Je suis fier de rester"

En rempilant à Richelle, Benoît Waucomont est déjà prêt pour de nouveaux défis

Depuis dimanche, Benoît Waucomont sait qu’il sera toujours l’entraîneur de Richelle lors du prochain exercice. Une nouvelle qui le comble de joie et qui lui permet de d’ores et déjà préparer l’avenir au sein d’une phalange sans prise de tête…  

La connexion entre les têtes pensantes du club et leur mentor se veut aisément palpable. Les sourires pleuvent tout comme les regards complices ainsi que leur vision du ballon rond. Il était donc normal de poursuivre l’aventure l’année prochaine… "Il est vrai que nous possédons des liens très forts", glisse Benoît Waucomont avec joie. "Au-delà du caractère purement sportif, nous sommes des amis et nous possédons la même rage de vaincre au quotidien. Les valeurs prônées par le club cadrent à merveille avec les miennes donc je suis heureux de leur choix. Maintenant, et comme tout le monde le sait, un coach dépend des résultats donc je sais que je vais devoir poursuivre mes efforts pour remercier la confiance qui m’est témoignée".

Une remarque qui vise, dans un premier temps la fin de l’exercice en cours puisque Richelle n’est pas encore totalement à l’abri, mais également la future cuvée. "Tous les compétiteurs aspirent à franchir des paliers au fur et à mesure donc nous aurons cette idée dans un coin de la tête. Notre budget ne nous permet pas de faire des folies comme les grosses cylindrées du championnat mais, en faisant preuve d’intelligence et de solidarité, nous aurons des armes pour taquiner les cadors. On ne va pas s’enflammer car on doit d’abord glaner notre sauvetage avant de se plonger dans une nouvelle aventure".

Cette réflexion, teintée de bon sens, a toutefois connu un virage positif avec les deux derniers succès enregistrés par Richelle. "Nous avons battu Givry et Habay, de quoi nous donner de l’air avant les prochaines échéances. C’était important pour le moral, surtout dans l’optique de développer un jeu positif et tourné vers l’offensive. Je ne veux pas rentrer dans une polémique stérile mais quand je lis les déclarations de certains et ma prétendue propension à viser un point, je ne suis pas d’accord donc j’apporte des précisions. Maintenant, je n’en veux à personne car ce n’est pas dans ma nature et celui qui veut vivre d’autres choses ailleurs, je ne le retiens pas. Seule certitude, nous commencerons rapidement à confectionner un groupe qualitatif, intelligent et toujours prêt à sourire". Car quoi qu’il arrive à Richelle, aucune raison de se mettre la pression sur les épaules. "Cela n’a jamais été le cas et je sais que la donne ne changera de si tôt. Je viens de rempiler pour une quatrième année, entrecoupée d’enrichissements au sein d’autres clubs, et je me sens comme à la maison. C’est agréable de travailler dans de telles conditions car elles vous poussent vers l’avant. Je sais que le stress n’est pas de rigueur mais cela ne veut pas dire que nous n’aurons pas d’objectifs bien précis. La solidarité est une chose mais elle peut s’accompagner de combinaisons si on fait preuve d’écoute et de malice. Je me répète mais je suis très heureux de l’issue des négociations avec Richelle".

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La direction réagit aux voeux de départ de certains joueurs

"Où est leur déontologie?"

Les moments de colère sont rares pour Fabian Bruwier, le président richellois, et Alain Finet, son directeur technique. Pourtant, les déclarations de certains joueurs par rapport à leurs vœux de départ ont été mal perçues au sein de la direction. "Je n’en veux pas aux garçons car ils ont le droit de viser d’autres défis", lâche Alain, soutenu dans ces propos par l’homme fort du club. "Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi Richelle a appris leurs souhaits via la presse. J’estime qu’il y a une hiérarchie morale à respecter et je suis très déçu de ce comportement". De là à imaginer des sanctions... "Tout se discutera en interne et restera comme cela. Richelle ne veut pas faire du bruit, il prône juste le respect des valeurs humaines. Si nous avions manqué de clarté avec eux ou si nous n’étions pas là pour les aider, je pourrais comprendre mais ce n’est pas le cas… Cet épisode malheureux ne cadre pas avec notre mode de fonctionnement donc j’espère qu’ils conserveront la même envie lors des prochaines sorties du club."

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25 janvier 2018

Championnat 2017 - 2018 - 19ème journée

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Stade de la Cité de l'Oie - 4600 - Visé


Les buts par: Manu Castela (2), Dominique Salimou et Miguel Parreira



Les compositions:

Richelle: Gérard, Leroy (69' Nalbou), Wangermez, Niro, Laruelle, Hansen, Spano, Parreira, Perséo (64' Pohl), Bisconti (80' Salimou), Castela..

Réserves: Marly, Nalbou, Pohl et Salimou.

Habay: Mathieu, Vitali, Reyter, Jacob, Grevisse, Raboteur (77' Zougar), Teixeira, Dupuis, Moris, Manand, Klein..

Réserves: .

Arbitre: Mehdi Sayoud assisté de Maria Etienne et Jacques Olivier.



Richelle gagne et Waucomont prolonge

Le coach Benoît Waucomont est reconduit pour une année supplémentaire à la tête de Richelle.

En prenant la mesure d’un Habay combatif, Richelle a effectué une toute bonne opération, aussi bien au niveau du classement qu’en ce qui concerne la confiance dans le groupe. "Nous avons très bien entamé les débats mais, après le second but, je trouve que notre solidité s’est effilochée". Ces mots, sortis de la bouche de Benoît Waucomont, pointent le relâchement de ses troupes, offrant de beaux espoirs à l’adversaire. "Surtout en début de seconde période car ils auraient pu profiter de certains balbutiements défensifs. Heureusement, nous avons planté la troisième rose même si, quelques minutes plus tard, on s’est fait peur inutilement. On aurait pu tuer le suspense avant la pause mais, au final, les joueurs ont terminé la rencontre sur les genoux car ils ont couru comme des dératés".

Une réflexion qui verse dans la joie au moment d’évoquer le joli 6/6 engrangé, de quoi pousser Richelle vers une fin de saison en toute tranquillité. "Il est un peu tôt pour crier victoire mais c’est clair que nous disposons d’un matelas intéressant. On va donc aborder la suite avec sérénité tout en continuant à travailler sur nos manquements. Aucune partie ne devra être prise par-dessus la jambe car c’est dans ce genre de situation que nous pourrions connaître de sérieuses déconvenues".

Pour l’aider dans sa quête de sérieux en toutes circonstances, l’entraîneur peut compter sur les forces vives présentes sur le banc. "Nalbou a fait ce qu’il devait en toute simplicité alors que c’est un gamin. Et quand je vois la montée au jeu de Salimou, je me dis que nous sommes sur le bon chemin. J’ai des solutions et chacun sait qu’il faut travailler pour être dans le onze de base. On vient de glaner les points dont nous avions besoin, à nous de faire plaisir désormais". Une philosophie qui ne quittera jamais le club, toujours aussi familial et bien décidé à vivre les événements avec placidité et ambition.

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Un premier départ à Richelle.

L’ailier veut jouer dans un club plus ambitieux la saison prochaine tandis que Miguel Parreira regrette que son statut ait changé cette saison 

Grégory Perseo ne prolonge pas à Richelle

Grégory Perseo ne sera plus Richellois la saison prochaine. 

Cela commence à bouger dans les divisions amateurs, où les décisions concernant l’exercice 2018-2019 tombent petit à petit. C’est ainsi que Richelle, qui reçoit ce dimanche (15h), va perdre un élément important de son noyau, en la personne de Grégory Perseo.

L’ailier de 23 ans nous explique qu’il aspire à évoluer plus haut et qu’il ne poursuivra donc pas l’aventure avec les Mosans la saison prochaine. "Je ne serai plus un joueur de Richelle la saison prochaine, c’est sûr. J’aimerais passer un cap et jouer dans un club avec plus d’ambition, tout le monde me dit que je peux jouer plus haut et j’en suis aussi persuadé. Je regarde parfois des matches de Seraing où joue mon ami Alessio Cascio et je me dis que je pourrais y jouer à l’aise. Je suis le même style de joueur que lui."

Reste à savoir quel sera le point de chute du feu follet richellois. "J’ai eu quelques contacts, de clubs liégeois et luxembourgeois de D3 Amateurs et de P1. Herstal ou Visé? Ce sont des clubs ambitieux, mais je ne sais pas encore vous en dire plus. Je ne pense pas en tout cas que ce sera Tilleur, car je ne suis pas resté en très bons termes avec certaines personnes depuis mon passage à Cité Sport. Je veux une équipe qui joue le haut du tableau, j’ai refusé Sprimont la saison dernière car je savais que ce ne serait pas le cas", poursuit-il avant de conclure sur la rencontre de ce dimanche. "On n’a pas le choix, il faut enchaîner les victoires pour remonter dans le classement et assurer le maintien."

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23 janvier 2018

L’atout caché de Richelle

Cyril Pohl est l’atout caché de Richelle

Dimanche, monté au jeu après septante minutes de jeu face à Givry, Cyril Pohl, 21 ans à peine, a marqué les esprits. Auteur d’un but plein de sang-froid dès sa première touche de balle, il a aussi offert un assist cinq étoiles à Dominique Salimou dans les arrêts de jeu. De quoi ravir Benoît Waucomont, le coach richellois: "Il a fait une très bonne entrée. C’est un garçon qui est bourré de qualités. Quand il parviendra à éliminer les déchets de son jeu, il sera un titulaire indiscutable."Un compliment qui touche le jeune médian, particulièrement réaliste: "Nous en avons déjà discuté avec le coach. J’aime manier le ballon et il m’arrive encore trop souvent de perdre le ballon. Je travaille pour m’améliorer mais ce n’est pas évident. Je dois un peu jouer contre nature."

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Passé par Liège et Seraing

Formé à Juprelle, Cyril Pohl a ensuite endossé la vareuse du F.c. Liège durant de nombreuses années avant de tenter sa chance à Seraing, de revenir à Liège avant de signer à Aywaille puis à Waremme d’où il est arrivé cette saison. Si le milieu de terrain est l’endroit où il se sent le mieux, Cyril est assez polyvalent: "Ma place de prédilection c’est en numéro 8 mais je peux aussi jouer en 10 et même sur le flanc."

A l’issue de la plantureuse victoire face à Givry, il arborait évidemment un large sourire: "Chez eux, nous avions été battus 3-0. Nous avons pris notre revanche et, en ce qui me concerne, c’était peut-être mon jour de chance. Ma situation n’est pas toujours évidente. Je passe souvent par la P2 et je ne fais que quelques apparitions en D3. J’aspire évidemment à obtenir plus de temps de jeu à ce niveau mais ce n’est pas facile." Étudiant à l’Helmo en éducation physique, le néo-richellois éprouve quelques difficultés à cumuler ses études avec le foot : "C’est vrai que ce n’est pas toujours simple. Cette semaine, je suis en stage à Louvain ce qui signifie que je ne pourrai pas m’entraîner et par conséquent pas revendiquer de place dans le noyau pour le week-end prochain. C’est dommage mais c’est ainsi et je dois faire avec, mais le foot, c’est un moment de plaisir. Je sais que j’ai un certain potentiel mais il faut continuer à travailler!".

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17 janvier 2018

Anthony Niro veut jouer plus

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Adresse: Stade de la Cité de l'Oie - Visé


Les buts par: Greg Perséo (2), Ibra Niang, Cyril Pohl et Dominique Salimou


Les photos de la rencontre



Les compositions:

Richelle: Gérard, Wangermez (79' Niro), Mignon, Piccoli, Leroy, Hansen, Spano, Parreira, Niang (71' Pohl), Perséo, Castela (76' Salimou).

Réserves: Marly, Salimou, Pohl et Niro.

Givry: Wauthy, Robinet (46' Hinck), Lherbier, Grandjean, Villalba (79' Hatert), Remy, Toussaint (40' Poncelet), Lambert, Ben Saïda, Copette.

Réserves: .

Arbitre: François Krack assisté de Thibault Holvoet et Luciano Presburgo.



Richelle a mis les choses au point

Ce dimanche, Givry est reparti de Richelle avec une solide défaite dans sa valise.

Ces derniers temps, Richelle éprouvait quelques difficultés à rentrer dans ces matchs. Ce dimanche après-midi, au Stade de la Cité de l’oie, les troupes de Benoît Waucomont ont cette fois parfaitement géré leurs émotions. "Les consignes étaient très claires", confirmait après cette plantureuse victoire un Benoît Waucomont aux anges. "Je leur avais demandé de tout faire pour prendre les devants car il nous fallait absolument les trois points et ils l’ont fait!"

Il n’aura fallu qu’à peine plus d’un quart d’heure pour que Greg Perséo n’ouvre le compteur richellois, bien aidé par un gardien givrytois pas très à l’aise pour son retour à la compétition. Le redoutable ailier liégeois doublera la mise peu après la demi-heure. Le redoutable ailier liégeois doublait la mise peu après la demi-heure. Tout semblait tourner en faveur de Richelle. "Pourtant, Givry, avec son système en 4-3-1-2, n’est pas une équipe facile à manœuvrer et je répète qu’elle possède des éléments de qualité dans son noyau", poursuivait le coach richellois. "En plus, on se permet le luxe de rater un penalty pour faire trois à zéro avant que Givry ne réduise l’écart. Là, j’avoue que j’ai eu un moment de doute. Et puis Niang que je m’apprêtais à sortir fait le 3-1 puis Cyril Pohl monté au jeu à sa place plante le quatrième, la messe était dite."

Sur le penalty offert par l’arbitre, Nicolas Grandjean, le capitaine givrytois auteur de la faute de main, trouve la décision plus que discutable: "Pour moi, il n’y a pas de raison de le siffler. Le ballon vient sur mon pied et rebondit sur mon bras. D’accord, on doit avoir les mains dans le dos mais bon, ce n’est pas toujours évident…" Une copie quasi parfaite pour Richelle qui fixe les chiffres à 5-1 par Dominique Salimou dans les arrêts de jeu. "Il faudra impérativement en remettre une couche face à Habay", insiste Benoît Waucomont. "Ce ne sera pas une partie de plaisir. Nous avons été les battre chez eux et ils l’ont sans doute toujours en travers de la gorge. Tout ce que j’espère, c’est qu’avec toutes les remises auxquelles ils ont dû faire face, ils seront peut-être en léger manque de rythme."
De retour aux affaires pour ce déplacement à Richelle, Jérôme Hinck a souffert. "J’ai joué 45 minutes et elles m’ont paru très longue", commentait le médian. "J’ai essayé de tout donner même si ce n’est pas évident quand on revient comme moi. A 2-1, nous avons pris le dessus mentalement sur Richelle malheureusement, sur une perte de balle on encaisse le 3-1 qui nous a fait du mal. On s’est encore créé l’une ou l’autre grosse occasion mais que nous ne sommes pas parvenus à concrétiser. C’est dommage mais notre adversaire mérite son succès."

Sur le grand terrain du Stade visétois, Givry a pourtant proposé de belles choses. "Le grand terrain, en général, cela nous convient bien", poursuivait Jérôme. "Nous avons essayé de proposer quelque chose mais cela n’a pas tourné pour nous. En plus, Kévin Wauthy, notre gardien, revenait lui aussi aux affaires et cela n’a pas été une partie de plaisir pour lui. Notre prochain adversaire, c’est Stockay et il est clair que ce ne sera pas facile pour nous." De son côté, Nicolas Grandjean insistait sur la qualité du jeu proposé par les siens. "Nous avons joué au football en essayant de construire le mieux possible mais les démarrages en contre de Richelle nous ont fait très mal. Le premier but, qui résulte d’une erreur nous a vraiment fait mal…"

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"Il est grand temps d’aligner des victoires"

Rapidement mené deux buts à rien sur le terrain du leader de la série le week-end dernier, Richelle a retroussé ses manches pour arracher un partage amplement mérité. "Nous avons vraiment un souci en début de match", fait remarquer Benoît Waucomont, "j’en ai discuté avec les joueurs pour voir d’où vient ce souci et nous allons bosser pour y remédier. En attendant, ils ont eu la bonne réaction à Stockay. L’envie était bien présente et en fin de match, on sentait que cela pouvait basculer d’un côté comme de l’autre. Stockay n’était pas trop rassuré et trois hommes étaient même chargés de museler Perseo. Je retiendrai donc le formidable esprit d’équipe, c’est très positif. Nous venons aussi d’aligner cinq matchs sans défaite mais avec des partages, on n’avance pas des masses donc il serait temps d’aligner quelques victoires…"

Dimanche, c’est Givry qui débarque au Stade de la Cité de l’Oie. Des Luxembourgeois jamais faciles à manœuvrer. "Chez nous, nous devons l’emporter", tranche Benoît Waucomont, "à l’aller, Givry nous avait battu trois buts à zéro mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis. Givry possède des joueurs de qualité mais souffle le chaud et le froid. En ce qui nous concerne, même si c’est dommage d’avoir des suspensions pour cette rencontre, il faut prendre des points. Givry puis Habay, c’est le moment de frapper un grand coup. Après des débuts difficiles, tout le monde a mis un peu d’eau dans son vin et nous avons su corriger le tir, il faut maintenant confirmer"

Anthony Niro veut jouer plus

Après une première partie de saison compliquée, le Hervien de Richelle Anthony Niro a repris 2018 avec la ferme intention de devenir un pion important à Richelle.

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Rebondir. Ne pas laisser tomber. Prouver qu’il est important pour le groupe. Ce sont certainement des mots qui ont résonné dans la tête d’Anthony Niro durant la première partie de saison où son temps de jeu a été famélique à Richelle, en D3 amateurs. Le Hervien avait deux solutions pour entamer 2018: laisser tomber ou se battre. "Et j’ai plutôt choisi de me battre pour ma place", explique l’intéressé. "J’avais demandé au club de pouvoir aller m’entraîner avec notre équipe B qui est en P2 mais le comité ne voulait pas. J’ai ensuite eu une bonne discussion avec le coach (NDLR: le Hervien Benoît Waucomont). Cela m’a remotivé, j’espère à présent être le plus souvent dans le groupe des quinze mais aussi avoir plus de temps de jeu."

Même s’il n’a eu que quelques minutes pour se montrer face à Stockay ce week-end (2-2), cette présence sur la feuille de match et surtout cette montée au jeu ont certainement dû mettre un peu de baume au cœur à Anthony Niro. Surtout que son entraîneur de papa, Tony Niro, était présent. "Il essaye de me suivre le plus régulièrement possible mais il est fort occupé avec son poste au Standard. Il me donne de bons conseils, il m’avait dit de préparer ce match au mieux – j’avoue que je m’attendais à débuter la rencontre en tant que titulaire – tout en restant calme. Je sais que dans la hiérarchie, je suis derrière des gars comme Mignon ou Simon qui ont plus d’expérience que moi." Et d’évoquer sa place sur le terrain. "Je préfère être aligné en tant que défenseur central mais face à Stockay, je me suis pas mal débrouillé en tant qu’arrière droit."

Aujourd’hui, les divergences de vue avec son entraîneur Benoît Waucomont (Anthony espérait plus de possibilités de se montrer) font partie du passé. "Je veux lui prouver qu’il a eu tort. Je ne suis pas le seul, cela a également été compliqué pour des gars comme Bisconti et Castela et je suis content que ces deux garçons ont été en vue contre Stockay. Je me sens très bien à Richelle, le groupe est super, j’y ai beaucoup d’amis. Et je peux vous dire que même quand je n’étais pas heureux, que je ne jouais pas, c’est moi qui mettais l’ambiance (rires)."

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Avec un Anthony Niro requinqué, Benoît Waucomont a une corde en plus à son arc pour permettre à Richelle de renouveler son bail en D3 amateurs à la fin de l’exercice 2017-2018.

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10 janvier 2018

Championnat 2017 - 2018 - 17ème journée

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Les photos de la rencontre




Les compositions:

Stockay: Rico-Garcia, Cwynar, Dejoie, Piette, Peso (79' Serwy), Castela, Dehon, Conrad (67' Clerbois), El Khadri, Colson, Duprez (67' Merle)

Réserves: .

Richelle: Gérard, Simon, Wangermez, Mignon, Laruelle, Spano, Hansen, Niang, Bisconti (77' Parreira), Perseo, Castela (84' Niro)

Réserves: .

Arbitre: David Bertholet assisté de David Dossogne et Geoffrey Quaranta.



Le doublé de Bisconti offre un point inespéré

Au vu de sa première demi-heure, on aurait pu croire que Stockay allait dominer la rencontre de la tête et des épaules ce dimanche. Pourtant, les joueurs de Yannick Pauletti ont affiché un tout autre visage après avoir encaissé un premier but évitable. "J’étais très satisfait de notre première demi-heure. Mais, on prend deux bêtes buts suite à des erreurs individuelles. Mon groupe a alors commencé à reculer et je ressentais un manque de sérénité et un certain doute. Finalement, la seule équipe à avoir décidé du sort du match, c’est Stockay", lançait le mentor stockali, conscient que son groupe ne traverse pas une très bonne période depuis la reprise. "Quand on mène 2-0 à domicile et qu’on est leader du championnat, on ne doit jamais partager ce match. Je suis très déçu. Mais je ne pense pas que ce soit un problème d’envie, de suffisance ou de mentalité. Je pense que c’est surtout un problème de maturité. Il faut qu’on grandisse pour continuer à jouer le haut du tableau. Il n’y a toutefois rien de mal fait puisqu’on reste en tête du championnat, à égalité de points avec Visé mais avec un match de moins. Il faut absolument aller chercher les trois points à Habay-la-Neuve mercredi car on vient encore de brûler un joker", terminait Yannick Pauletti.

En face, Benoît Waucomont avait le sourire. "On revient de loin car notre entame de match était mauvaise. Mais on a réussi à reprendre le dessus quand on a planté le premier but. Mes joueurs ont démontré de l’envie et ce point, ils ont été le chercher au caractère tout en essayant de proposer du football", expliquait le T1 de Richelle, très fier de son groupe. "Désormais il faut réussir à enchaîner avec une victoire car on vient de réaliser cinq matches sans défaites, dont quatre nuls. Il faut prendre des points pour sortir de cette zone dangereuse."

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"On est tombé dans le piège de Richelle"

Le back gauche de Stockay se montrait réaliste à l’issue des débats. "Par rapport à nos qualités et ce qu’on a pu montrer au premier tour, on n’a pas livré une prestation extraordinaire. Durant la première demi-heure, on est parvenu à développer notre jeu habituel. Puis, le 2-1 nous a mis un coup au moral", admettait Jean-Philippe Peso, avant de poursuivre: "On est tombé dans le piège de Richelle en usant de longs ballons. Un jeu qui n’est pas du tout fait pour nous. De plus, on était absent sur le second ballon."

Malgré le partage de son équipe, le défenseur tentait de rester positif. "Ce n’est pas parce qu’on vient de signer deux nuls consécutifs qu’on est subitement devenu des crabes. On ne doit pas oublier notre première partie de saison et il faut justement tenter de retrouver ce football qu’on développait. Mais je suis confiant et on va aller chercher un bon résultat à Habay-la-Neuve mercredi soir "



On y est..., sapins et boules à la cave, repas et bons voeux envoyés, le temps est venu de reprendre le championnat 2017-2018. Une reprise et non des moindre puisque c'est ni plus, ni moins chez le leader que le troupes de Benoît Waucomont se rendent ce dimanche. Une nouvelle occasion pour les frères Castela de se rencontrer. Du côtés de la P2, la trêve est toujours d'actualité.

Après une première moitié de saison ponctuée par une série de quatre matches sans défaite (partages face à Tilleur, Aische et Verlaine, victoire à Mormont), Richelle reprend du service chez le leader Stockay. "Au match-aller, j’estimais que prendre un point était une bonne affaire et la suite de la saison a confirmé cette impression", rappelle Benoît Waucomont. "Notre adversaire avait eu la possession de balle. Nous avions pris un bête but avant d’égaliser sur notre seule occasion. Même si on joue chaque match pour le gagner, il ne me déplairait pas de répéter le même résultat ce dimanche."

D’autant plus que les hommes de Yannick Pauletti doivent désormais défendre cette première place et le statut de favori pour le titre. "Par rapport à nous, Stockay aura déjà retrouvé le rythme de la compétition. Ceci dit, le point contre Verlaine était un bon point au regard de la physionomie du match. J’espère qu’ils ne vont pas se rebiffer contre nous."
Avec 21 points au classement (5 points d’avance sur l’éventuel barragiste), Richelle semble faussement en eaux calmes. "Nous ne sommes plus dans la situation des saisons précédentes. Il est impératif d’engranger des points au mois de janvier avec des rencontres prochaines face à Givry et Habay."

Yannick Pauletti attend une remise en question de ses troupes

"On est prévenu et on n’a plus d’excuses"

Conscient que son équipe n’a pas livré sa meilleure prestation de la saison la semaine dernière, Yannick Pauletti attend plus de ses troupes pour la venue de Richelle. "Je ne dirais pas qu’on a une revanche à prendre mais il est clair que j’espère qu’il y aura eu une remise en question de la part de mes joueurs. La semaine passée, on s’en est bien sorti avec ce partage face à Verlaine (1-1) mais mes gars savent qu’ils n’ont pas été à la hauteur du rendez-vous. On est prévenu et on n’a plus d’excuse. Il est désormais important de réaliser un résultat positif face à Richelle afin de repartir de l’avant et reprendre une dynamique positive", affirme le mentor stockali, qui s’attend à une rencontre tout aussi compliquée qu’à l’aller (1-1).

"Un match qu’on avait dominé de la tête et des épaules en n’étant pas suffisamment concret devant le but tandis que notre adversaire avait marqué sur sa seule occasion. Mais le Richelle de l’époque n’a plus rien à voir avec celui de maintenant puisqu’il a récupéré plusieurs joueurs blessés. Je m’attends donc à un match fermé avec un bloc bas de la part de notre adversaire. Mais on sait à quoi s’attendre et, avec nos ambitions, on doit être capable de passer au-dessus de ça." D’autant que Yannick Pauletti vise le maximum de points d’ici fin janvier. "C’est un mois important car il y a beaucoup d’équipes du haut du tableau qui vont s’affronter. Il faut donc tenter de prendre un maximum de points. D’autant plus que les enjeux vont encore se resserrer après avec la lutte pour le maintien ou les tranches et que les rencontres seront de plus en plus difficiles", termine Yannick Pauletti.

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Florent Marly prend son mal en patience à Richelle…

L’ex-gardien hamoirien ronge son frein sur le banc.

Sentant qu’il serait barré par l’arrivée de Joseph Biersard, Florent Marly avait décidé de quitter Hamoir et de relever un nouveau challenge du côté de Richelle cette saison. Mais le portier ronge son frein sur le banc et ne parvient pas à déloger Jean-Philippe Gérard de son statut de numéro 1.

Saison compliquée pour le jeune (22 ans) Florent Marly. Après un bel exercice du côté d’Hamoir, le gardien avait décidé de s’en aller suite à l’arrivée de Joseph Biersard chez les Rats. Il prend alors la direction de Richelle où il savait qu’il serait en concurrence avec l’expérimenté Jean-Philippe Gérard. "Et pour le moment, ça ne se passe pas super bien puisque je n’ai joué qu’une rencontre contre Aische (défaite 1-3), lors du deuxième match de championnat, où j’avais réalisé l’arrêt du week-end. Depuis, je dois prendre mon mal en patience sur le banc et je ne vous cache pas que c’est très difficile car jouer des amicaux, ce n’est pas du tout pareil. J’ai l’impression d’avoir perdu mes marques. En plus, je suis un compétiteur donc je ne vis pas très bien la situation", avoue-t-il tout en précisant qu’il n’en veut à personne. "Avec le recul, j’ai des regrets d’avoir quitté Hamoir car si j’avais su que je ne jouerais pas à Richelle, je serais resté au bord du Néblon. J’ai franchement songé à m’en aller et aller m’entraîner autre part tellement je suis dégoûté de ne pas jouer. Mais je suis quelqu’un de parole et je me suis engagé auprès de Richelle et je respecterai mon contrat. En plus, je me suis engagé pour deux ans et je n’ai pas peur d’affirmer que je serais toujours là l’an prochain. D’autant que je m’entends très bien avec le staff et le président."

Il en est d’ailleurs de même avec son concurrent Jean-Philippe Gérard. "Il y a vraiment une concurrence saine. On s’entend super bien sûr et en dehors des terrains et on ne cesse de s’encourager l’un l’autre. En signant à Richelle, je savais que je serais en concurrence derrière lui et qu’il sortait d’une bonne saison l’an dernier. C’est très dur mentalement de ne pas pouvoir jouer. D’autant que c’est la première fois que ça m’arrive depuis que j’évolue en première mais je vais continuer à travailler tout en espérant recevoir ma chance. Je tiens à être opérationnel dès qu’on fera appel à moi." En attendant, son équipe se rendra chez le leader stockali ce dimanche (14 h 30). "Une équipe complète qui sait bien jouer au foot. Mais j’ai vu le résumé de la rencontre de la semaine dernière contre Verlaine et ce n’était pas très bon. C’est peut-être le bon moment pour aller défier le leader. On est capable d’aller chercher un bon résultat là-bas".

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22 décembre 2017

Passez de joyeuses fêtes

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14 décembre 2017

Championnat 2017 - 2018 - 17ème journée

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Le but par: Greg Perséo


Pas de photos de la rencontre



Les compositions:

Aische: Prévot, Piret, Zaffarana, Ghaddari, Michiels (65' Tshiala), Catinus, Bonomini (80' Delooz), Samouti, Detienne, De Ketelaere et Digiugno (70' Marrazza).

Réserves: Tshiala, Delooz et Marrazza.

Richelle: Gérard, Laruelle, Wangermez, Mignon, Leroy, Perséo, Simon, Hansen, Renauld (75' Castela), Spano (85' Piccoli) et Niang.

Réserves: Marly, Castela, Piccoli.

Arbitre: Marco Fabri assisté de David Dossogne et Adrien Guisse.



Officiel en P2: remise générale en province de Liège

Richelle aurait pu revendiquer mieux

Sur une pelouse trempée mais praticable, Aische et Richelle n’ont pas réussi à se départager. Detienne a ouvert le score en première mi-temps pour Aische avant que Greg Perséo n’égalise en deuxième période

Richelle n’a pas été ultra-dominé samedi soir à Aische mais les hommes de Benoît Waucomont se sont néanmoins heurtés à une formation dont le jeu leur a posé problème.

"A Aische, les joueurs donnent le ballon et le redemandent immédiatement. Ça bouge beaucoup et c’est fluide. Il a fallu un petit temps d’adaptation", commente le coach richellois. La troisième tentative de Detienne a été la bonne pour les Hesbignons alors que les Richellois n’ont que trop rarement réussi à amener le danger. "C’était pratiquement leur première sortie et ils ont marqué. Car, au niveau de la possession, on était autant de leur camp qu’eux dans le nôtre."

Changement de philosophie à la pause

Le message du coach à la pause a néanmoins permis un changement de physionomie en seconde période. "J’ai senti que les joueurs se désunissaient. Or, ils devaient s’encourager même s’il y avait des contrôles ratés, des pertes de balle, etc. On a déjà réussi à accrocher Tilleur et Stockay, on ne pouvait pas leur laisser faire un 6/6 contre nous. Après l’égalisation, on a quelques ballons chauds en contre-attaque mais il a manqué ce dernier geste. Au match aller, on avait réalisé un non-match tandis que Aische était solide et toujours en mouvement. En venant ici, j’aurais donc signé à deux mains pour un partage mais vu les situations de contre, on peut avoir quelques regrets. Ceci dit, avec ces conditions climatiques, l’état du terrain et la physionomie du match, on ne va pas faire la fine bouche".



A Richelle, Benoît Simon se souvient du revers concédé à domicile devant Aische. "A ce moment-là, on avait plusieurs blessés dont Grégory Perseo. Sa percussion nous manquait. Nous étions aussi certainement moins motivés que lorsqu’on affronte Tilleur ou Visé. Aische avait également livré un bon match."

Cependant, pas question que ce scénario se reproduise à nouveau ce week-end (samedi, 20h). "Nous possédons des qualités, ce n’est qu’une question de motivation. Elle sera présente cette fois-ci car nous avons une revanche à prendre, on ne peut pas faire deux matches ainsi face à la même équipe. Ce ne sera pas évident, Aische c’est du costaud. Son numéro 10, Deketelaere, m’avait laissé une bonne impression, tout comme ses flancs qui sont rapides", poursuit le défenseur central avant de conclure sur les ambitions pour la 2e partie de saison, "l’objectif est d’abord de se sauver, ce sera compliqué de faire aussi bien que la saison passée. Terminer dans les 8 ou 9 premiers serait déjà pas mal."

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Aische doit relancer la machine

Le match remis du week-end dernier n’a pas fait les affaires de Aische. "On s’apprêtait à démarrer quand on a été prévenu. Cette remise ne nous arrangeait pas", regrette Manu Rousselle. Pour garder le rythme, les Aischois qui n’ont plus joué en championnat depuis trois semaines, ont eu l’occasion de disputer deux amicaux face à Spy et Grand-Leez en plus des entraînements. "Mais, ce jeudi, tous les terrains étaient gorgés d’eau. On n’a pas su s’entraîner. On a été courir une heure et on a fait un peu de musculation. Une chose est certaine : si on joue samedi, le terrain sera très gras."

Les Hesbignons devront donc y aller au physique face à une équipe de Richelle qui végète dans le ventre mou du classement. "Richelle est un peu dans la même situation que nous puisqu’elle n’a pas joué non plus le week-end dernier. Cela ne sera pas le même match qu’à l’aller (1-3). Ils avaient beaucoup de blessés alors que nous étions en forme. Depuis, ils ont inversé la tendance et reviennent bien dans le coup. Cette équipe est un peu le Aische de la province de Liège. Elle ne fait pas beaucoup de bruit mais est bien organisée."

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06 décembre 2017

Championnat 2017 - 2018 - 16ème journée

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Stade de la Cité de l'Oie - 4600 - Visé



Les compositions:

Richelle: Gérard, Marly, Deghaye, Nalbou, Wangermez, Leroy, Piccoli, Hansen, Parreira, Niang, Renauld, Perseo, Salimou, Pohl

-Weber et Mignon sont out pour la saison. Massau a des gênes dans le bas du dos.
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Réserves: .

Habay: Mathieu, Zougar, Dupuis, Jacob, Raboteur, Reyter, R. Grévisse, Denis, G. Grévisse, Klein, Zervakis, Moris, Mboyo, Manand, Clément.

- Simon Dupuis est apte à jouer cette rencontre après avoir souffert d'une contracture. Manuel Jacob et Gaëtan Teixeira sont suspendus. Gil Grevisse fait son retour dans le groupe après avoir purgé une suspension d’une semaine.


Réserves: .

Arbitre: Gauthier Boulanger assisté de Fabian Letton et Daniel Elskens.



Habay a une revanche à prendre

Les Habaysiens espèrent engranger la totalité de l’enjeu avant d’accueillir Stockay, le leader, la semaine prochaine.
 
Positionné à la 12e place avec 17 unités, Habay-la-Neuve se déplace dimanche chez un concurrent direct: Richelle (11e avec 20 points et une rencontre de plus de disputée). "Il faut impérativement aller prendre quelque chose lors de ce déplacement. Lors du match aller, on avait pris une dégelée: 0-4. Je me souviens que notre adversaire avait été super lucide devant le but. Ils ont mené 0-2 puis Valentin Klein a été renvoyé au vestiaire. C’est donc difficile de juger cette équipe sur ce match. Surtout qu’on n’était pas encore prêt à jouer un match de D3A", explique le défenseur gauche Gil Grévisse.

Richelle peut creuser un écart par rapport aux places descendantes face à Habay.

Notre témoin à Richelle: William Renauld.

Quels souvenirs gardez-vous du match-aller?

"Je n’étais malheureusement pas titulaire. L’équipe de Habay tournait bien mais ne m’a pas laissé une impression de domination. J’avais l’impression qu’on était un tantinet supérieur."

Pensiez-vous à ce moment-là que vous seriez un concurrent direct?

"Pour dire vrai, à cause du jeu qu’ils avaient produit, je ne savais pas quoi penser d’eux. En tout cas l’idée de les considérer comme des futurs concurrents directs ne m’avait pas traversé l’esprit."

Est-ce un tournant pour la suite de la saison?

"Non, les autres matches seront tout aussi importants."

Comment voyez-vous le match de ce week-end?

"Je vois ça comme un duel entre notre équipe qui, malgré ses défauts, reste très soudée, très compacte, et une équipe de Habay qui est sur une bonne dynamique avec cinq points sur les neuf possibles lors des trois derniers matches."

Quel regard portez-vous sur le 1er tour de votre équipe?

"Il y a une frustration car on perd bêtement des points mais on arrive à arracher un point à Stockay. C’est du gâchis."

Qu’attendez-vous de la suite de la saison?

"Mes objectifs personnels ont été comblés car je voulais cinq buts. Pour l’équipe, je m’attends à ce qu’on finisse le plus haut possible."

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Habay veut faire oublier le match aller

Une semaine après son repos forcé, Habay reprend du service, ce dimanche, en terre liégeoise. Les Habaysiens ont un beau coup à jouer, puisqu’en cas de victoire, ils reviendraient sur Richelle au classement. Mais la priorité, c’est évidemment de ne pas perdre, afin de ne pas être distancé. "Un match nul, cela peut être bénéfique", note Jean-Luc Manand. "Mais il faut avoir plus d’ambition. Mon intention, c’est de revenir avec les trois points."

Le coach gaumais ne craint-il pas que les siens manquent de rythme? "Oui, certainement. Cela peut arriver à un moment donné, après une heure, une heure et demie. Mais j’ai confiance en mon groupe. On est capable de faire un bon résultat. Il faudra être organisé et intelligent. Ne pas avoir peur de jouer assez haut, sans laisser trop d’espace entre les lignes."

Richelle a l’une des meilleures défenses de la série. Les Gaumais devront donc se montrer très efficaces.
Au match aller, pour son baptême du feu en D3 amateurs, Habay s’était incliné 0-4. "C’était le premier match, beaucoup de joueurs n’avaient pas de repère", relève Jean-Luc Manand. "Une défaite 0-4, tout le monde sait que c’était forcé. Ils nous avaient battus sans courir, sur certaines situations de jeu. On avait reçu une leçon d’efficacité et de football, mais je n’avais pas été impressionné par leur mobilité. Nous, on avait fait preuve de beaucoup de naïveté. Tout cela a été corrigé. On a évolué, on a appris à connaître la division. On n’est plus vraiment la même équipe."

"C’est tout le contraire"

Le coach de Richelle, Benoît Waucomont, s’attend à un match plus compliqué qu’à l’aller. "Habay était encore en train de se chercher, et pour notre part, nous avions mis toutes nos occasions au fond", se rappelle-t-il. "En première mi-temps, les Habaysiens balançaient de longs ballons dans le dos de notre défense pour trouver leur attaquant. Cela m’avait marqué. Depuis lors, je les ai revus notamment à Tilleur et à Cointe. Et c’est tout le contraire. C’est une équipe qui joue au foot, qui essaie de construire en repartant de l’arrière. Il va falloir un bon Richelle pour les battre."
Le week-end dernier, Richelle n’a pu faire mieux que 0-0 face à Verlaine, antépénultième avec Bertrix. "On manque un peu de constance offensivement et cela s’est vu. On a dominé dans le jeu, mais les plus grosses occasions ont été pour Verlaine. On peut remercier notre gardien, qui sort deux gros arrêts. Il nous sauve le match."

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Manu Castela: "Je suis revenu dans le groupe à force d’abnégation"
 
Après un mois perturbé et deux passages par la P2, Manu Castela a refait surface contre Verlaine. "Je cherche juste à retenir le positif de cette rencontre: je suis revenu dans le groupe à force d’abnégation. Il ne s’agit nullement d’un aboutissement mais d’une étape car je ne vais pas me contenter d’une place de réserviste."

Durant les vingt minutes que lui a octroyées son coach, l’offensif a montré de la volonté et du mouvement. "Je devais soulager l’équipe en apportant ma fraîcheur. Globalement, il faut tout de même bien admettre que si une équipe devait émerger, cela aurait dû être, au nombre d’occasions, Verlaine."

Si son éducation l’amène à se montrer posé sur sa récente mise à l’écart, Manu Castela concède tout de même la difficulté de l’épreuve. "Je n’ai fait ni vague ni bruit car il n’y a pas lieu de susciter un scandale. Néanmoins, ces dernières semaines, je les ai mal vécues. Avec le coach, on s’est parlé entre quatre yeux et je savais que je devais faire preuve de patience."

Une telle mésaventure, le trentenaire n’en avait jamais vécue par le passé. "Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais connu pareille situation depuis que je joue chez les adultes. Jamais je n’avais été contraint d’aller jouer avec l’équipe réserve. Le coach a ses raisons et je les respecte. À moi de prouver mon utilité au groupe. Il ne sert strictement à rien de polémiquer, la seule personne à qui je peux en vouloir, c’est à moi-même. Pas au coach qui prend des décisions, pas à Ibra (Niang) qui a su saisir la chance qui se présentait à lui."

En tout cas, l’ancien Aqualien n’avait pas l’intention de s’installer… en P2. "Chaque fois que j’ai joué avec cette équipe, j’ai fait de mon mieux. Mais je ne pouvais pas m’y éterniser, car le rythme y est inférieur à celui de la nationale."

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28 novembre 2017

Championnat 2017 - 2018 - 15ème journée

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Stade de la Cité de l'Oie - 4600 - Visé



Les compositions:

Richelle: Gérard, Deghaye, Simon, Wangermez, Parreira, Renauld (63' Castela), Leroy, Hansen, Niang (77' Laruelle), Sapno (70' Piccoli) et Perséo.

Réserves: Marly, Castela, Laruelle et Piccoli.

Verlaine: Racz, Lo Monte, Van Hove, Vélégan (70' Petitjean), Zougar, Henry, Adrovic, Gilson, Barry, Guilmi et Clemente Ramos.

Réserves: Fouka, Hubeaux, Petitjean et Gilsoul.

Arbitre: Vincent Rozet assisté de Christophe Berbiers et Eric Van Der Heyden.



Mis à part l'excellent repas d'avant match, peu de chose à se mettre sous la dent entre Richelle et Verlaine qui se quittent dos à dos.

Verlaine aurait certainement voulu décrocher les trois points pour prendre un peu plus de hauteur dans le classement.

Un partage plus  favorable à Richelle

Jean-Philippe Gérard s’est montré décisif pour Richelle

Les deux formations n’ont que trop épisodiquement réchauffé l’assistance. "Les années précédentes, on perdait toujours à Richelle", rappelait Marc Segatto.  

Les habitués du stade mosan ont déjà vécu des après-midi plus animées et joyeuses. On a bien senti deux formations en besoin de points. Durant le premier acte, on a eu droit à une partie équilibrée. Avec peu d’occasions, mais de belles opportunités. Comme cette frappe des 30 mètres de Kevin Spano qui atterrit sur l’équerre du but (22') et ce face-à-face Guilmi (parti hors-jeu) - Gérard qui revenait au gardien mosan. "Nous avons eu de bonnes séquences, mais Verlaine nous faisait mal avec ses flèches que sont Guilmi et Zougar" analysait Benoît Waucomont. "Question possession de balle, nous étions bien avant le repos. Ensuite, il faut reconnaître que la pièce pouvait tomber des deux côtés." Le premier voyait Guilmi et Gérard se retrouver en duel (54e), avec une issue similaire à celui de la première période. Ensuite, un centre en cloche de Zougar était repris de la tête par Henry. Mais le manque de puissance permettait à Spano d’écarter le danger.

Maladresses offensives

"On n’a pas pris de but, voilà déjà une belle satisfaction, signalait Marc Segatto. "Je trouve que l’on a vu un match intéressant avec 2 équipes qui se sont livrées. Avec un score de parité logique, même si, au nombre de situations de but, il y avait la place pour revenir avec les 3 points." Hélas, comme trop souvent, les Taureaux n’ont pas su aller au bout de leurs intentions. "On a essayé de jouer au foot. Si on a fait preuve d’efficacité défensive, on a aussi montré de la maladresse offensive. Il ne faut pas oublier qu’à Richelle, on perdait toujours les saisons précédentes…"

Il y aura bien deux décisions discutables, sans réaction de l’arbitre de la rencontre. D’une part, une main de Van Hove dans son rectangle (68), d’autre part un accrochage très sec de Pierre Wangermez sur Guilmi qui partait vers le but (73'). Mais ni penalty ni carton pour ces deux fautes. Au final, ce partage profite un peu plus aux Mosans qu’aux Hesbignons. "Mes impressions sont mitigées, mais on ne peut pas faire la fine bouche", ajoutait Benoît Waucomont. "Le nul est équitable et il nous permet tout de même de garder nos distances vis-à-vis de notre invité du week-end."

Ce duel, Miguel Parreira le résume par un: "Ce n’étaient pas non plus les deux équipes les plus en confiance du championnat qui se rencontraient ce dimanche…"

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Julian Bisconti, SOS temps de jeu

Il a marqué 14 buts la saison passée et est désormais relégué au second plan

Julian Bisconti n’a marqué que deux goals depuis le début de la saison. Une panne qui est en train de le faire disparaître des petits papiers de Benoit Waucomont, son T1. Un coach qui, par choix personnel, l’a, une nouvelle fois, laissé en tribune avant d’affronter Verlaine ce dimanche à 15 heures.  
 
Julian Bisconti est un attaquant pas comme les autres. Fils de Roberto Bisconti, ex du Standard, de Nice, et de la sélection nationale belge, Julian est habitué à ce qu’on le compare à son illustre paternel. Si ce dernier a réussi à rester jusqu’aujourd’hui dans les esprits des plus anciens supporters rouches, Julian voit son ascension freinée par les blessures. Indéniablement talentueux, le jeune papa de 24 ans dit être totalement guéri. "Je suis capable d’enchaîner plusieurs fois nonante minutes", dit-il. "Je peux comprendre l’inquiétude du coach mais il peut se rassurer: les blessures sont derrière moi", raconte celui qui ne cache plus sa faim de football. "Je trouve que je ne joue pas assez mais je ne suis pas l’entraîneur. C’est lui qui fait les choix et qui désigne les titulaires. Il doit juste savoir que je suis fit et prêt à saisir mon opportunité pour briller sur le terrain." Car briller, Julian Bisconti sait comment le faire. D’autant plus à Richelle. En effet, la saison passée, il a formé un duo de feu avec Grégory Perseo. "La saison passée, j’ai planté une dizaine de buts. Je me sentais utile sur le terrain parce que j’étais très complémentaire avec Grégory. Il apportait de la percussion sur son flanc et j’amenais la vista et le jeu de passes qui me caractérise."

De retour de blessure après avoir manqué les cinq premiers matches, Grégory Perseo n’a pas forcé pour retrouver la confiance du coach puisqu’il a joué la totalité de presque toutes les rencontres. Une confiance qui s’est récemment avérée payante car il a inscrit deux goals face à Mormont. "Je suis aussi capable de planter plusieurs goals", réagit Julian Bisconti. "Le coach et moi nous sommes expliqués et il m’a révélé s’attendre à plus de ma part. Il s’attend à plus d’implication." Une plus grande implication qui précédera une ribambelle de buts? "Peut-être mais pas sans temps de jeu, c’est évident", analyse-t-il calmement. "Depuis qu’on a changé de coach, c’est plus difficile pour moi mais c’est à moi de me battre et de montrer à Benoît Waucomont qu’il a tort", dit celui qui voit le monde pro (il est passé par Nice et Charleroi) s’éloigner de lui. "Il n’est pas trop tard pour retrouver ce monde professionnel. Même si être sur le banc et avoir, en même temps, 24 ans ça n’attire peut-être pas pléthore de formations."

Pour conclure, Julian Bisconti nous révèle les trois ingrédients pour le revoir au top: un mental en acier, le plaisir de jouer… et du temps de jeu. Forcément.

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"Il était temps qu’on gagne"
 
Avant la venue du R.c.s. Verlaine en terre richelloises, petite retour sur la belle victoire à Mormont ce dimanche soir.

Richelle a débuté très fort, ce week-end à Mormont. Greg Perseo mettait directement les siens aux commandes. Dans la minute, le Racing égalisait mais Ibra Niang remettait Richelle sur les bons rails. Si Mormont loupait deux énormes possibilités, le même Ibra Niang trouvait l’extérieur du poteau. Qu’importe puisque Greg Perseo plantait un deuxième but important avant le repos. Malgré un sursaut d’orgueil des Mormontois, Nicolas Hansen fixait les chiffres à 2-4 suite à un très beau lob à presque mi-terrain, Descamps étant sorti trop haut de sa cage. "Ce sont trois bons points, il ne faut pas le cacher", savoure Benoît Waucomont, le mentor des Richellois. "J’avais demandé à mes gars d’être plus ‘tueur’ devant et de finir les actions." Le message est passé. "Toute leur défense centrale étant absente, nous avons bien exploité ce paramètre faisant preuve de réalisme et de percussion. En menant 1-3 à la mi-temps à Mormont, il était interdit de perdre! Cette équipe est difficile à jouer, elle change tout le temps de système. Il n’est jamais facile de venir ici et peu d’équipes arrivent à prendre quelque chose contre cette formation. Nous avons commencé par notre 4-2-3-1 habituel, mais je suis vite repassé à un 3-5-2 pour mieux contrer notre adversaire. Je n’ai aucune honte à reconnaître que je me suis adapté à Mormont." Richelle se donne un peu d’air dans cette série serrée. "Il était temps qu’on gagne".

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22 novembre 2017

Championnat 2017 - 2018 - 14ème journée

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Les buts par: Greg Preséo (2), Ibra Niang et Nicolas Hansen


Pas de photos de la rencontre



Les compositions:

Mormont: Descamps, Linchet (27' Clemens), Prévot, Dardenne, Cutrona, Godelaine, Vieira, Doutreloup (61' B. Simon), Burton, Volvert et Hébette..

Réserves: .

Richelle: Gérard, Simon, Wangermez, Deghaye, Leroy, Piccoli, Hansen, Renaud (46' Laruelle), Parreira (89' Nalbou), Perseo (85' Salimou) et Niang.

Réserves: .

Arbitre: Arnaud Soors assisté de André Mortier et Jacques Desantoine.



Mormont mange son pain noir

Dans notre édition de samedi, Christophe Burnet, l’ancien coach de Richelle, avait prédit une victoire de Mormont sur son ancienne formation, arguant que le Racing était coriace sur ses terres. Sur le synthétique, par contre, les Mormontois le sont visiblement moins.

Cueillis à froid avec un but de Greg Perséo avant d’égaliser dans la foulée, ils étaient à nouveau menés à la 13' des oeuvres de Ibra Niang. Si Burton n’avait pas loupé lamentablement une occasion, seul devant le but, et si Volvert (poteau) avait eu plus de réussite sur le centre de Cutrona, qui sait si les hommes de Médery n’auraient pas récolté autre chose que ce nouveau revers. Le premier but en nationale de Benjamin Simon au 2e acte a quelque peu relancé la partie mais le 4e goal des Richellois d'un tir lointain par Nicolas Hansen a anéanti les espoirs des Orangés. "Trop déforcés? Non, ce serait manquer de respect envers les joueurs qui sont en place. A l’heure actuelle, nous avons une équipe trop déséquilibrée. J’ai dû placer deux milieux (Dardenne et Prévot) en défense. Deux à la fois, c’est de trop", indiquait Philippe Médery. Spinosa blessé, Crèvecoeur suspendu, Jalhay qui revient tout doucement et Linchet à nouveau ennuyé par des pépins physiques, c’en est visiblement trop pour Philippe Médery. "Les joueurs qui dépannent sont habitués à d’autres registres. C’est déjà la 8e place différente de Julien Doutreloup." Malgré cela, le coach était content du 4e et 5e quart d’heure des siens. "Richelle n’est plus sorti pendant une demi-heure. Il y avait du bon vouloir et de l’abnégation chez mes gars, mais ce n’était pas suffisant. Nous attendons des jours meilleurs."



!! Officiel: Le terrain en herbe de Mormont étant impraticables le match se jouera sur le synthétique de Mormont à 16h30 dimanche. Avis de l’union belge !!

Alerte info: L’arrêt de Namur chamboule tout


Ce lundi midi, Lucien Romeo a prévenu la presse régionale de son départ de l’UR Namur. Pire qu’une secousse ou un tremblement de terre, cette nouvelle va anéantir le club et le faire disparaître prochainement.

Le retrait du patron des Merles et la future disparition du club vont modifier le classement.

Une véritable bombe a éclaté en ce début de semaine en D3B Amateurs. Lucien Romeo, le principal argentier de l’U.r. Namur, qui avoue avoir injecté près de 700.000 euros dans le club au cours des 7 dernières années, a décidé de fermer les robinets. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la confirmation d’un jugement qui contraint les Merles à indemniser leur ancien entraîneur, Pascal Bairamjan (à hauteur de 30.860 euros) ainsi que leur ancien défenseur, Jean Mathieu (6.400 euros). Un total de plus de 37.000 euros dont le club doit s’acquitter en intégralité pour le 1er décembre, ce qui ne sera pas possible. D’autres procédures concernant des joueurs sont également en cours.

Incapable de payer, Namur sera mis en cessation d’activités sportives et ne pourra plus aligner aucune de ses équipes. En D3, cela va évidemment modifier le classement général… "S’ils ne sont pas en ordre vis-à-vis des plaintes, on les suspend d’activités sportives dans un premier temps", explique Pierre Cornez, porte-parole de l’Union belge. "Cela engendre des forfaits. Après trois consécutifs ou cinq non-consécutifs, le club est déclaré en cessation d’activités sportives et écope d’un forfait général. Il termine dernier avec 0 point, comme le White Star un étage plus haut. Il peut encore régler sa situation avant l’Assemblée générale de fin de saison de l’URBSFA, sinon il est radié."
Sauf miracle, Namur disputera donc son dernier match ce samedi, à Aische, avant d’être mis au repos forcé et de voir ses résultats annulés.

Namur forfait général, cela implique un nouveau classement. Même si les Merles n’ont pris que 5 unités, les conséquences peuvent être énormes, notamment en tête du classement. Toutes les équipes qui ont battu les Namurois perdront 3 points. Verlaine et Givry (qui ont partagé l’enjeu) se verront retirer une unité. Le grand bénéficiaire, c’est… Stockay, le leader, seule équipe vaincue par les Jaune et Noir depuis l’entame de la compétition, qui garderait donc ses 31 unités. Ses poursuivants (Tilleur, Aywaille et Visé) seraient repoussés à 9 et 10 unités. Un gouffre ! En milieu de classement, Givry dépasserait Herstal (au nombre de victoires) et Longlier alors que Verlaine partagerait la place de barragiste avec Bertrix au lieu d’être descendant direct.

Quid des tranches?

Au niveau des tranches, la situation est moins limpide. "Disputée dans son intégralité, la première tranche est conservée (NDLR : Tilleur garde donc son billet pour le tour final). Pour les suivantes, l’article B1531-422 prévoit une moyenne. Le nombre de points obtenus par les clubs au cours de la période est multiplié par le coefficient suivant : nombre total de matches que compte la période, divisé par le nombre de matches effectivement joués par le club."

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