28 novembre 2017

Championnat 2017 - 2018 - 15ème journée

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Stade de la Cité de l'Oie - 4600 - Visé



Les compositions:

Richelle: Gérard, Deghaye, Simon, Wangermez, Parreira, Renauld (63' Castela), Leroy, Hansen, Niang (77' Laruelle), Sapno (70' Piccoli) et Perséo.

Réserves: Marly, Castela, Laruelle et Piccoli.

Verlaine: Racz, Lo Monte, Van Hove, Vélégan (70' Petitjean), Zougar, Henry, Adrovic, Gilson, Barry, Guilmi et Clemente Ramos.

Réserves: Fouka, Hubeaux, Petitjean et Gilsoul.

Arbitre: Vincent Rozet assisté de Christophe Berbiers et Eric Van Der Heyden.



Mis à part l'excellent repas d'avant match, peu de chose à se mettre sous la dent entre Richelle et Verlaine qui se quittent dos à dos.

Verlaine aurait certainement voulu décrocher les trois points pour prendre un peu plus de hauteur dans le classement.

Un partage plus  favorable à Richelle

Jean-Philippe Gérard s’est montré décisif pour Richelle

Les deux formations n’ont que trop épisodiquement réchauffé l’assistance. "Les années précédentes, on perdait toujours à Richelle", rappelait Marc Segatto.  

Les habitués du stade mosan ont déjà vécu des après-midi plus animées et joyeuses. On a bien senti deux formations en besoin de points. Durant le premier acte, on a eu droit à une partie équilibrée. Avec peu d’occasions, mais de belles opportunités. Comme cette frappe des 30 mètres de Kevin Spano qui atterrit sur l’équerre du but (22') et ce face-à-face Guilmi (parti hors-jeu) - Gérard qui revenait au gardien mosan. "Nous avons eu de bonnes séquences, mais Verlaine nous faisait mal avec ses flèches que sont Guilmi et Zougar" analysait Benoît Waucomont. "Question possession de balle, nous étions bien avant le repos. Ensuite, il faut reconnaître que la pièce pouvait tomber des deux côtés." Le premier voyait Guilmi et Gérard se retrouver en duel (54e), avec une issue similaire à celui de la première période. Ensuite, un centre en cloche de Zougar était repris de la tête par Henry. Mais le manque de puissance permettait à Spano d’écarter le danger.

Maladresses offensives

"On n’a pas pris de but, voilà déjà une belle satisfaction, signalait Marc Segatto. "Je trouve que l’on a vu un match intéressant avec 2 équipes qui se sont livrées. Avec un score de parité logique, même si, au nombre de situations de but, il y avait la place pour revenir avec les 3 points." Hélas, comme trop souvent, les Taureaux n’ont pas su aller au bout de leurs intentions. "On a essayé de jouer au foot. Si on a fait preuve d’efficacité défensive, on a aussi montré de la maladresse offensive. Il ne faut pas oublier qu’à Richelle, on perdait toujours les saisons précédentes…"

Il y aura bien deux décisions discutables, sans réaction de l’arbitre de la rencontre. D’une part, une main de Van Hove dans son rectangle (68), d’autre part un accrochage très sec de Pierre Wangermez sur Guilmi qui partait vers le but (73'). Mais ni penalty ni carton pour ces deux fautes. Au final, ce partage profite un peu plus aux Mosans qu’aux Hesbignons. "Mes impressions sont mitigées, mais on ne peut pas faire la fine bouche", ajoutait Benoît Waucomont. "Le nul est équitable et il nous permet tout de même de garder nos distances vis-à-vis de notre invité du week-end."

Ce duel, Miguel Parreira le résume par un: "Ce n’étaient pas non plus les deux équipes les plus en confiance du championnat qui se rencontraient ce dimanche…"

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Julian Bisconti, SOS temps de jeu

Il a marqué 14 buts la saison passée et est désormais relégué au second plan

Julian Bisconti n’a marqué que deux goals depuis le début de la saison. Une panne qui est en train de le faire disparaître des petits papiers de Benoit Waucomont, son T1. Un coach qui, par choix personnel, l’a, une nouvelle fois, laissé en tribune avant d’affronter Verlaine ce dimanche à 15 heures.  
 
Julian Bisconti est un attaquant pas comme les autres. Fils de Roberto Bisconti, ex du Standard, de Nice, et de la sélection nationale belge, Julian est habitué à ce qu’on le compare à son illustre paternel. Si ce dernier a réussi à rester jusqu’aujourd’hui dans les esprits des plus anciens supporters rouches, Julian voit son ascension freinée par les blessures. Indéniablement talentueux, le jeune papa de 24 ans dit être totalement guéri. "Je suis capable d’enchaîner plusieurs fois nonante minutes", dit-il. "Je peux comprendre l’inquiétude du coach mais il peut se rassurer: les blessures sont derrière moi", raconte celui qui ne cache plus sa faim de football. "Je trouve que je ne joue pas assez mais je ne suis pas l’entraîneur. C’est lui qui fait les choix et qui désigne les titulaires. Il doit juste savoir que je suis fit et prêt à saisir mon opportunité pour briller sur le terrain." Car briller, Julian Bisconti sait comment le faire. D’autant plus à Richelle. En effet, la saison passée, il a formé un duo de feu avec Grégory Perseo. "La saison passée, j’ai planté une dizaine de buts. Je me sentais utile sur le terrain parce que j’étais très complémentaire avec Grégory. Il apportait de la percussion sur son flanc et j’amenais la vista et le jeu de passes qui me caractérise."

De retour de blessure après avoir manqué les cinq premiers matches, Grégory Perseo n’a pas forcé pour retrouver la confiance du coach puisqu’il a joué la totalité de presque toutes les rencontres. Une confiance qui s’est récemment avérée payante car il a inscrit deux goals face à Mormont. "Je suis aussi capable de planter plusieurs goals", réagit Julian Bisconti. "Le coach et moi nous sommes expliqués et il m’a révélé s’attendre à plus de ma part. Il s’attend à plus d’implication." Une plus grande implication qui précédera une ribambelle de buts? "Peut-être mais pas sans temps de jeu, c’est évident", analyse-t-il calmement. "Depuis qu’on a changé de coach, c’est plus difficile pour moi mais c’est à moi de me battre et de montrer à Benoît Waucomont qu’il a tort", dit celui qui voit le monde pro (il est passé par Nice et Charleroi) s’éloigner de lui. "Il n’est pas trop tard pour retrouver ce monde professionnel. Même si être sur le banc et avoir, en même temps, 24 ans ça n’attire peut-être pas pléthore de formations."

Pour conclure, Julian Bisconti nous révèle les trois ingrédients pour le revoir au top: un mental en acier, le plaisir de jouer… et du temps de jeu. Forcément.

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"Il était temps qu’on gagne"
 
Avant la venue du R.c.s. Verlaine en terre richelloises, petite retour sur la belle victoire à Mormont ce dimanche soir.

Richelle a débuté très fort, ce week-end à Mormont. Greg Perseo mettait directement les siens aux commandes. Dans la minute, le Racing égalisait mais Ibra Niang remettait Richelle sur les bons rails. Si Mormont loupait deux énormes possibilités, le même Ibra Niang trouvait l’extérieur du poteau. Qu’importe puisque Greg Perseo plantait un deuxième but important avant le repos. Malgré un sursaut d’orgueil des Mormontois, Nicolas Hansen fixait les chiffres à 2-4 suite à un très beau lob à presque mi-terrain, Descamps étant sorti trop haut de sa cage. "Ce sont trois bons points, il ne faut pas le cacher", savoure Benoît Waucomont, le mentor des Richellois. "J’avais demandé à mes gars d’être plus ‘tueur’ devant et de finir les actions." Le message est passé. "Toute leur défense centrale étant absente, nous avons bien exploité ce paramètre faisant preuve de réalisme et de percussion. En menant 1-3 à la mi-temps à Mormont, il était interdit de perdre! Cette équipe est difficile à jouer, elle change tout le temps de système. Il n’est jamais facile de venir ici et peu d’équipes arrivent à prendre quelque chose contre cette formation. Nous avons commencé par notre 4-2-3-1 habituel, mais je suis vite repassé à un 3-5-2 pour mieux contrer notre adversaire. Je n’ai aucune honte à reconnaître que je me suis adapté à Mormont." Richelle se donne un peu d’air dans cette série serrée. "Il était temps qu’on gagne".

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Écrit par Richelle Utd. | Commentaires (0) |  Facebook | |

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